Les touristes ne vont pas à Abalak, livre de l'auteure Louise Dallaire

Les touristes ne vont pas à Abalak - Auteure, Louise Dallaire

 

Une simple lettre change à jamais le cours de la vie de Louise Dallaire, enseignante à la retraite. Invitée par l'entremise de cette lettre à participer à une fête des peuples nomades du Sahara, au Niger, elle se retrouve brusquement dans un monde mythique, en plein désert.

Louise Dallaire assiste à la Cure salée, célébration au cours de laquelle les animaux des nomades se refont une santé grâce à une eau des mares particulièrement élevée en sels minéraux. Sa recherche de la famille de son hôte, Sanda, amène Louise Dallaire là où il n'y a ni routes ni pistes, au milieu de nulle part. Alors que la tempête de sable frappe et que sa santé est sérieusement compromise, Louise tente désespérément de survivre sans nourriture et trop peu d'eau potable. Cette aventure dont elle n'avait pas mesuré toute l'ampleur l'oblige, pour éviter la mort, à faire appel à des ressources intérieures jusque-là insoupçonnées.

La confiance totale, entière, est-ce possible? Si oui, que faire des doutes et des peurs qui tentent de s'immiscer dans nos pensées? Les touristes ne vont pas à Abalak  (Canada) et   SOIF  (Belgique) : Une traversée du désert originale et inspirante qui ramène la personne humaine au plus profond d'elle-même, là où résident ses pouvoirs les plus grands. Un récit initiatique de l'auteure Louise Dallaire sur notre immense capacité de création et la beauté d'un peuple oublié.

Un pourcentage des profits générés par la vente du livre retourne à nos amis de Tagayet.

 


 


Les touristes de vont pas à Abalak

Disponible en librairie                       ISBN 978-2-9229-23-0

et  en vente ici au coût de 20,00 $

  

 

 

 

 

 

 

 

 

SOIF,   publié aux éditions Thomas Mols, Belgique

 

 

 

  

"Les touristes ne vont pas à Abalak", finaliste du prix IGénie 2008

http://www.mini-genie.com/Prix_iGenie.html

 

Commentaires de lecteurs et lectrices

 

Bonjour Louise,

Grâce à votre livre, Abalak attire des touristes.

Moussa Bouriema, Niger

 

   

Bonjour Mme Dallaire,

Pendant le salon du livre de Montréal, vous avez séjourné à l'auberge où je travaille et à cette occasion on a parlé de votre livre. Je me le suis offert comme cadeau de Noël et pour vous dire à quel point je l'ai aimé....j'ai dû arrêter de lire dans le métro (j'ai un assez long trajet à faire pour venir au travail) car je me retrouvais toujours quelques arrêts plus loin que mon arrêt.

Merci pour cette découverte.
Dorina Orosan

 

 

Chère madame Dallaire,

Je suis une élève de la classe de madame France Bolduc et j'ai lu votre livre Les touristes ne vont pas a Abalak. Je trouve que ce livre est merveilleux à lire, tellement il était fascinant je ne voulais jamais arrêter de le lire. Je dois aussi dire que je suis très contente que vous soyez venu dans notre classe pour nous parler de votre voyage. Abarkidi Louise! J'aurais aussi aimé rencontrer Oussa et Sanda, car ils ont l'air gentils!

Je vous remercie grandement de nous avoir visité dans notre classe! Abarkidi Louise.

Répondez-moi

Chloé Leblond-Viau

12 ans    ( presque certainement la plus jeune lectrice à ce jour)

 

    

   

Je me possède pus !!!!
 
J'ai commencé à lire ton livre dans l'autobus hier soir, pis là, je suis pognée au boutte !!!!
 
Mes promenades en autobus sont mes seuls moments libres pour la lecture (rien à voir avec le temps du Sahara) et là, j'ai juste hâte à demain matin pour continuer. C'est captivant au max !!!!

Je vais prendre le 77 demain, pas l'Express, parce la "ride" du 77 dure 15 minutes de plus !!!! C'est plusieurs pages, ça !!!!! Yess !!
 

Nathalie  XXXX

Gatineau 

       

 

Foma, foma, Louise,

Ça va, ça va,

Salam alikoum, alikoum salam,

La bess, la bess, behrer, behrer,

Si les touristes ne vont pas à Abalak, la perle rare qui y a été nous fait pénétrer dans des sentiers «qui laissent des traces ...        en  soi».

Je l'ai lu. Deux fois plutôt qu'une. Que de talents pour nous faire ressentir autant d'émotions, pour  nous faire vivre les hauts et les bas du  questionnement, pour nous communiquer cette amitié tissant ces liens profonds, pour nous témoigner ce noble respect, pour nous faire réfléchir sur le bonheur. Et ce positivisme que tu nous témoignes malgré tous ces moments inattendus, ces lendemains inconnus. Et surtout, cette confiance indéfectible en la vie, dans les pires moments. 

J'ai été émue. Et aussi impressionnée par ta facilité à nous amenés avec toi et nous faire ressentir ton vécu. D'un étonnement à l'autre, nous allons à Abalak !

Et c'est le surligneur en main que j'ai eu le goût de reprendre la lecture pour m'imprègner de cette confiance, pour apprendre de toi comment mieux décoder les signes. J'apprécie ces occasions que la vie me donne pour replonger au coeur de cette philosophie positive que je cultive mais qui m'interroge et me laisse perplexe parfois. Chez moi, c'est comme une dictée à trous que tu m'aides à compléter. Vive la comédie hilarante !

Ce récit d'aventures (dans tous les sens de ce mot) dont le rythme de découverte nous entraine tant dans le fou rire, qu'à quelques gorges serrées ou qu'au partage d'une certaine forme d'angoisse qui tourne bien, hum, hum, que tu tournes bien, teinte déjà mon quotidien et m'accompagnera encore longtemps. InchAllah!

Abarkidi Louise.


Suzanne Rochon

Lévis, Québec

Chère auteure!


Car oui, tu as été à la hauteur de ce récit palpitant, touchant, tendre, vrai, ... Les mots me manquent pour te dire à quel point j'ai adoré ton livre. Pierre et moi ne l'avons pas lu, nous l'avons dévoré en quelques heures continues! Impossible de décrocher! Quelle incomparable histoire! Quelle aventure unique! Quelle vie! Quelle leçon de confiance et d'humilité!


Merci Louise de nous avoir amenés avec toi dans cet univers fascinant et mythique qu'est le désert du Sahara, et de nous avoir fait découvrir ce peuple des Peuhls! Merci pour les émotions transmises, pour ce voyage à l'intérieur de nous qui nous porte à réfléchir sur la confiance, sur les vraies valeurs et les vraies peurs. Merci pour ta générosité et ton humanité.

Muriel Brousseau Deschamps

Laval, Québec

Louise,

Your journey brought tears to my eyes and reminded me of the magic that exists in life. While in Africa, I lived that magic with you and Matt. It is something I cannot explain, but I too learned "Trust the Universe".

With every line, every thought and every emotion I remembered that incredible journey in 2005. Sanda, Oussa, Tagayet, Abdullah, El Haji, the well, Amdi (the donkey) I can go on....

No matter how strong we are in this world, we often forget and become consumed in the daily grind of survival in the West. This reminded me of why I am struggling right now with my own dreams. I told myself I would spend the rest of my life searching and discovering life outside my own and sharing the possibility with others.

Wow. Thank you for sharing this adventure with us all.

My spirit is awoken once again.

Elia Saikely, Ottawa, Ontario, Canada

Cameraman  pour le film  "Tagayet"

 

     

 
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Réalisation : Louise Rousseau - Photographie : Elia Saikaly